Le kalimba se range sur une même liste que les instruments de musique à clavier. Les musiciens en jouent en utilisant ses doigts à l’instar du piano. En ajoutant qu’il est très simple et original, il semble facile à utiliser et à manipuler.

Les éléments du kalimba

Le kalimba appartient à la catégorie des instruments de petite dimension. En effet, il comporte des lames, un chevalet et une caisse de résonance. Chaque composant possède un rôle spécifique. D’abord, les lames servent à produire des sons. Pour cela, le musicien utilise ses doigts pour les frapper. Une fois une lame frottée, elle vibre, résonne et les sons émanent. Ensuite, le chevalet fait office d’un travers. Il permet de fixer les lames sur le support. Et la caisse de résonance constitue l’élément essentiel de l’instrument de musique. L’amplification du son repose sur celle-ci. C’est elle qui augmente la durée et l’intensité des sons produits par les lames. Elle permet d’accroître l’amplitude de la vibration des lames. Le plus souvent, la caisse de résonance est posée au centre du cadre. Cependant, certains fabricants la mettent sur la partie postérieure de l’instrument. Pourtant, peu importe où la caisse de résonance se fixe, cela ne change pas son rôle. Sa position n’influence ni sa fiabilité ni sa qualité.

Le maniement de la lame

De cette manière, il s’agit d’optimiser la position et la fixation des lames au point qu’ils puissent fonctionner correctement. Généralement, le musicien peut régler et accorder les lames de son kalimba. En réalité, la hauteur d’une note et l’intensité d’un son dépend de la longueur de la lame. Et, celles-ci peuvent se changer. Si la longueur est importante, le son est grave. Mais, le son est aigu lorsque la lame est tirée à une longueur d’environ 20 cm. D’autre part, l’utilisation du kalimba consiste à tirer le meilleur parti possible de l’art de prendre, de toucher avec la main et de se servir de cet instrument. Pour manier le kalimba, il faut que les mains du musicien le saisissent et le posent sur ses genoux. Étant donné qu’il vient du groupe des instruments à lames, son maniement nécessite l’utilisation des pousses. Au fait, ce sont les doigts qui font résonner et vibrer ce matériau. En outre, les lames possèdent deux extrémités. L’une de celles-ci est fixée sur le chevalet tandis que l’autre n’est pas attaché. Les sons sont produits quelque peu que les pouces pincent les extrémités libres.

Comment amplifier son kalimba ?

D’autre part, le kalimba peut se brancher sur un appareil d’amplificateur. Mais, un jack et un micro sont nécessaires pour réaliser cela. Le fabricant des accessoires d’instrument à percussion a inventé un outil utile au fonctionnement du kalimba. Il a fabriqué un kalimbox. Celui-ci est une sorte de boîte. Sa fonction consiste à augmenter l’amplitude acoustique du kalimba. Alors, il tient lieu de la caisse de résonance. Pour autant qu’il se pose sur le couvercle du kalimbox, les sons résultent de la vibration des lames sont amplifiés davantage. De plus, la plupart du temps, cette boîte possède aussi un micro piezocéramique installé derrière le cadre de l’instrument. Il peut se connecter à l’amplificateur sonore à l’aide du jack femelle 6,35mm placé sur la partie postérieure du kalimba.

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