Entre les pro-parcs et les anti-parcs, un conflit générationnel se mène. De mon point de vue, la question ne se pose pas. J’ai opté pour le parc pour ma fille et il est tout ce qu’il y a de plus satisfaisant. Découvrez ici pourquoi je ne peux plus me passer du parc bébé.

La sécurité de mon enfant

Déjà à 7 mois, ma fille a commencé à faire ses premiers pas et se servait de tout et n’importe quoi comme appui. Entre les angles des tables, des objets de déco, les lampes de table et leur câble de branchement, j’ai compris que je devais non seulement la tenir à l’œil, mais aussi l’accompagner dans son développement. Quand je peux l’avoir à l’œil, je n’ai aucune réticence à la laisser jouer dans la maison. Mais quand j’ai des choses à faire, comme le ménage, ou la cuisine, ce n’est pas vraiment facile d’être à la fois au four et au moulin. Avoir un œil sur cette boule d’énergie pendant ces moments-là relève du véritable exploit. Au départ, j’ai pensé à réaménager l’intérieur de notre appartement à la nouvelle condition de ma fille. Mais l’option du parc bébé m’a plutôt vite séduite.

Un lieu d’épanouissement

Ayant un enfant très vif, j’ai décidé d’opter pour un parc à barreaux pour sa solidité et sa résistance. Si j’ai fait, de la sécurité de ma fille était ma priorité, je me suis vite rendu compte qu’elle adorait y jouer. Une fois installée dans son parc, elle n’en a que pour ses jouets. La regarder jouet à la poupée ou parler à son dodo comme à un ami imaginaire est l’un des moments que j’adore le plus. Quand elle n’est pas en train de jouer, elle s’essaie à la marche. C’est là que les barreaux deviennent plus pratiques pour lui servir d’appui. Je peux ainsi la regarder, lui parler ou la surveiller. Quand elle en a marre, elle le fait vite savoir et je peux la sortir. En gros, le parc n’a jamais été un contenant pour mon bébé, mais plutôt une étape dans son  développement.

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